Dostoïevski lit Hegel en Sibérie et fond en larmes [2]
C’est un essai très bref, mais d’une densité philosophique extraordinaire. Földényi part d’un épisode qui fonctionne presque comme une scène symbolique : Dostoïevski, exilé en Sibérie, entre en contact avec la conception de l’histoire de Hegel et découvre, douloureusement, que, du point de vue de cette philosophie, son propre monde — la Sibérie...










