
Ray Celestin vit à Londres. Il a étudié les langues et l’histoire de l’art asiatique. Il écrit des scénarios pour le cinéma et la télévision et a publié des nouvelles. Il s’agit du troisième roman de la série City Blues Quartet.
L’histoire se déroule à New York en 1947. Gabriel, directeur du célèbre club Copacabana, prévoit de simuler sa propre mort afin d’échapper aux griffes de la mafia. Mais dix jours avant la date prévue, Costelo — chef de l’une des familles mafieuses locales — lui confie une mission presque impossible : retrouver deux millions de dollars. S’il échoue, sa tête sera mise à prix pour le reste de sa vie. La détective privée Ida arrive à New York à cette époque pour aider son ancien collègue Michel Talbot. Le fils de Michel est accusé d’un quadruple homicide brutal. Ida et Michel savent qu’il doit être innocent, mais il leur cache quelque chose.
L’auteur intègre à la fiction des moments des dernières années de la carrière du célèbre musicien Louis Armstrong.
L’intrigue offre de brillantes descriptions de l’atmosphère dangereuse et intense de New York, où divertissement, intrigue et violence s’entremêlent. L’auteur maîtrise le genre noir et démontre un talent pour intégrer des éléments psychologiques, culturels et sociaux — tels que la discrimination envers les Afro-Américains — qui enrichissent ce roman solidement documenté. Les liens familiaux y sont présentés de manière positive.
Le lecteur devrait posséder une formation morale élémentaire. Il n’y a pas de descriptions explicites.