Armadale

[Armadale]
Année: 
1866
Genre: 
Public: 
Éditeur: 
Phébus
Année de publication: 
2000
Pages: 
800
Évaluation morale: 
Genre: Littérature
Pas de problème
Présente quelques passages contraires à la morale.
Présente des passages importants contraires à la foi ou à la morale.
Présente des passages scabreux ou un fond idéologique qui peuvent troubler des lecteurs ayant peu de formation chréienne.
Abondance de passages scabreux ou d’un fond idéologique contraire ou étranger aux valeurs chrétiennes.
En raison de contenus explicites, l'œuvre est contraire à la foi ou à la morale de l'Église catholique ou au christianisme en général.
Qualité littéraire: 
Recommandable: 
Transmet des valeurs: 
Contenu sexuel: 
Contenu violent: 
Langage vulgaire ou obscène: 
Des idées contraires à la doctrine de l'Église: 
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Le vieux Allan Armadale confesse par écrit, sur son lit de mort, un horrible secret que seul son fils doit connaître à sa majorité. Vingt ans plus tard, ce fils métis se fait appeler Ozias Midwinter. La révélation du secret cause une immense souffrance, compliquée par l'intervention d'une belle rousse au passé trouble, Mademoiselle Lydia Gwilt, rebelle à toute soumission. Ce personnage est sans doute l'une des plus grandes créations de Wilkie Collins et le moteur d'une intrigue diabolique faite de cupidité, de harcèlement, d'usurpation et de meurtre.

De la ville thermale de Wildbad à l'île sauvage de Man, de Madère au Londres labyrinthique, des lacs de Norfolk à la lumineuse Naples, Armadale oscille entre le rêve et la réalité, entre le pathétique et le comique, sans laisser au lecteur le moindre répit.

Publié en feuilletons entre 1864 et 1866, c’est le troisième de ses grands romans. Une partie du récit est constituée de lettres échangées entre les différents personnages ou d'extraits du journal de Lydia Gwilt.

Auteur: Manuel Martínez, Spain
Date de mise à jour: May 2025